Achat Immobilier : les écarts entre « le rêve et la réalité »23/07/2018  



C’est dans le Nord-Ouest et le Nord-Est que ce désir est le plus important. L’envie de maison concerne 88 % des futurs acquéreurs dans des communes de moins de 5 000 habitants contre 36 % pour les villes de plus de 100 000 habitants.

L’emplacement est le critère de choix le plus important (70 % des citations) devant la superficie (70 %) et le nombre de pièces (67 %). La proximité avec les transports en commun est plus importante en Ile-de-France lorsque l’exposition du logement et la vue dont il dispose recueillent davantage de citations dans le sud de la France. La proximité avec des écoles, 6e critère sur 12, dépend naturellement de la situation familiale des personnes sondées.

Les motivations essentielles des primo-accédants sont d’être chez soi (74 % des citations) et de ne plus verser des loyers à fonds perdu (69 %) ; celles des secundo-accédants de disposer d’un logement plus grand (34 %) et de changer d’environnement (36 %).

65 % des personnes interrogées ont fait l’acquisition d’un logement au bout d’un an, contre 53 % quatre ans auparavant en 2014).

En moyenne, les acquéreurs attendent 4,7 mois (7 mois en 2014) avant de signer un compromis.

Lorsqu’ils ont conclu leur achat, les ménages ont visité en moyenne près de 6 biens. Dans les grandes agglomérations, la durée de recherche est plus courte (4,1 mois), mais le nombre de biens visités plus important (6,5 biens).

64 % des Français (79 % à Paris et en petite couronne d’Ile-de-France) y ont recours dans leur recherche, principalement pour consulter les annonces immobilières (1er usage), pour rechercher un financement (2e usage) ou pour évaluer le marché (3e usage).

Un acquéreur sur cinq (18 %) est allé au-delà du budget qu’il s’était fixé avec un dépassement moyen de 13 % ; c’est en Ile-de-France que la nécessité d’aller au-delà du budget initial est la plus importante.

La taille du logement (28 % disent avoir acheté un logement plus petit qu’espéré), l’éloignement géographique (22 % disent s’être éloignés du lieu où ils souhaitaient acheter), sur une surface moindre de terrain ou jardin (19 %), le renoncement à un parking (19 %), le renoncement à l’absence de travaux à effectuer (19 %) ou encore à l’exposition du bien (11 %).

Pour 49 % des acquéreurs, la transaction s’est faite après avoir obtenu une baisse de prix.

 

 


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